Je pense à une chose que j’aime
Avec laquelle j’ai le sentiment de tenir les reines
Cette chose qui nous donne ce pouvoir
De tant de choses mais surtout de croire
Que sur cette terre ne repose pas que des riens
Mais quelques notes peuvent nous faire sourire
Dans tous les cas c’est mieux que souffrir
Cette chose qui a le pouvoir de créer des liens
Un jour vous découvrirez la sensation de ne pas que tourner en rond
Connaître la chose que l’on suit, notre chemin
Après avoir connu cette chose je sais que j’en ai un
Je ne peux m’en passer
C’est une chose belle mais
Dangereuse de devenir dépendant
La musique, je ne peux vivre sans.
dimanche 18 mai 2008
poème de Jérémie M.
Finir ce poème est mon envie
Raconter une histoire du passé
Avant qu’un sirène stoppe ma lancée
Ne pas y penser
Ca c’est un but que je me suis fixé
Alors maintenant je prends mon stylo
Invitant mon esprit à ces quelques mots
Sans m’arrêter je vous écris ces mots
Raconter une histoire du passé
Avant qu’un sirène stoppe ma lancée
Ne pas y penser
Ca c’est un but que je me suis fixé
Alors maintenant je prends mon stylo
Invitant mon esprit à ces quelques mots
Sans m’arrêter je vous écris ces mots
poème de Jérémie M.
Passer une porte, sans regret
C’est une chose à ne pas penser
Car une seule chose peut me faire peur
C’est de finir ma route avant la fin de l’heure
Car pour le moment je ressens un poids
Qui avec ardeur repose sur mes doigts
Cette chose qui me permet d’écrire
Je l’ai eu cause de quelque rire
Rires qui nous font sourire
Et avec qui l’on ne peut mourir
Mais pour le moment j’ai le chiffre 12 en tête
Avec regret je vous annonce qu’en 12 je ne peux finir cette quête.
C’est une chose à ne pas penser
Car une seule chose peut me faire peur
C’est de finir ma route avant la fin de l’heure
Car pour le moment je ressens un poids
Qui avec ardeur repose sur mes doigts
Cette chose qui me permet d’écrire
Je l’ai eu cause de quelque rire
Rires qui nous font sourire
Et avec qui l’on ne peut mourir
Mais pour le moment j’ai le chiffre 12 en tête
Avec regret je vous annonce qu’en 12 je ne peux finir cette quête.
poème de Jérémie M.
Quand je pense à elle,
Je suis ébloui par le soleil,
Mais lorsque je la voie,
Je frémis d’une sensation de roi.
Elle me donne un regard,
Et je voie une chose rare,
Une chose que l’on ne peut décrire,
Mais c’est cette beauté qui me fait écrire
Un jour je pourrai l’approcher,
Sans me faire manger,
Mais pour l’instant je dois y aller,
Car le zoo va fermer.
Je suis ébloui par le soleil,
Mais lorsque je la voie,
Je frémis d’une sensation de roi.
Elle me donne un regard,
Et je voie une chose rare,
Une chose que l’on ne peut décrire,
Mais c’est cette beauté qui me fait écrire
Un jour je pourrai l’approcher,
Sans me faire manger,
Mais pour l’instant je dois y aller,
Car le zoo va fermer.
cadavre exquis questions-réponses
* QU’EST-CE QUE L’INDIFFERENCE ?
C’est une foule tremblotante qui implore notre pitié.
*QU’EST-CE QUE L’ANGOISSE ?
Un nain qui court dans l’herbe.
*SI L’ON DEVAIT MOURIR DEMAIN, QU’EST-CE QU’ON FERAIT ?
Un rassemblement d’êtres cyniques et désorientés.
*QU’EST-CE QUE L’ORDINAIRE ?
Une rue sans nom.
*QU’EST-CE QU’UN CIMETIÈRE INHABITÉ ?
Une météorite en suspend.
*QU’EST-CE QU’UNE IDÉE LUMINEUSE ?
Une couche de calcaire résistante.
*QU’EST-CE QUE LA MODE ?
Un ajout mystique au vent des constellations.
*QU’EST-CE QUE L’HYPOCRISIE ?
C’est un ricochet sur un lac gelé.
*QU’EST-CE QUI VIENT D’AILLEURS ?
Une sorcière sur son ballet.
*QU’EST-CE QUI COULE SANS TOMBER ?
Un amoncellement d’idioties.
*QU’EST-CE QUE LE DANGER ?
Une erreur notoire.
*QU’EST-CE QU’UN BAISER CHASTE ?
Une histoire sans suite.
*QU’EST-CE QUE LA MODERNITE ?
C’est la Tour de Babel qui s’effrite.
*QU’EST-CE QU’UNE VISION ?
Un fou qui ressemble à un crocodile.
*POUR QUI TOUTES CES PHRASES ?
Pour moi et quelques autres.
*QU’EST-CE QUE LA PENSEE ?
Une luciole qui brille dans la nuit.
*POURQUOI L’OBSCURITE NOUS EFFRAYE ?
Parce que si on voyait de loin, on ne pourrait plus sentir.
C’est une foule tremblotante qui implore notre pitié.
*QU’EST-CE QUE L’ANGOISSE ?
Un nain qui court dans l’herbe.
*SI L’ON DEVAIT MOURIR DEMAIN, QU’EST-CE QU’ON FERAIT ?
Un rassemblement d’êtres cyniques et désorientés.
*QU’EST-CE QUE L’ORDINAIRE ?
Une rue sans nom.
*QU’EST-CE QU’UN CIMETIÈRE INHABITÉ ?
Une météorite en suspend.
*QU’EST-CE QU’UNE IDÉE LUMINEUSE ?
Une couche de calcaire résistante.
*QU’EST-CE QUE LA MODE ?
Un ajout mystique au vent des constellations.
*QU’EST-CE QUE L’HYPOCRISIE ?
C’est un ricochet sur un lac gelé.
*QU’EST-CE QUI VIENT D’AILLEURS ?
Une sorcière sur son ballet.
*QU’EST-CE QUI COULE SANS TOMBER ?
Un amoncellement d’idioties.
*QU’EST-CE QUE LE DANGER ?
Une erreur notoire.
*QU’EST-CE QU’UN BAISER CHASTE ?
Une histoire sans suite.
*QU’EST-CE QUE LA MODERNITE ?
C’est la Tour de Babel qui s’effrite.
*QU’EST-CE QU’UNE VISION ?
Un fou qui ressemble à un crocodile.
*POUR QUI TOUTES CES PHRASES ?
Pour moi et quelques autres.
*QU’EST-CE QUE LA PENSEE ?
Une luciole qui brille dans la nuit.
*POURQUOI L’OBSCURITE NOUS EFFRAYE ?
Parce que si on voyait de loin, on ne pourrait plus sentir.
Cadavre exquis
Cher fiancé, je vous écris cette lettre afin d’épancher mes sentiments, de soulager mon avion. Il pourrait surement vous être utile car je ne m’en sers pas souvent. J’ai l’intention de débarquer chez vous cet été même voyez-vous, en compagnie de tous ceux qui seront sur ma route. Ensemble, nous arriverons au milieu de mon jardin. Au fait, j’ai oublié de vous demander comment allez-vous ? Le mois dernier j’ai cru que vous alliez rendre l’âme à cause de la distance. Ainsi, je désespère de vous voir venir rapidement avec insistance. Il me semble que cela ne fonctionne pas avec vous alors j’insiste pour que vous me donniez votre sang. Le plus vite possible. A minuit dans le jardin. Je vous attendrai, animée de toute l’ardeur de mon amour afin de continuer cette lettre dans de bonnes conditions, je pense qu’il faudrait que vous veniez à l’endroit convenu habillé en vert et bleu et aussi avec la discrétion de l’homme courtois que vous êtes. J’ai hâte de vous annoncer ma sœur, je ne sais pas si vous la connaissez, c’est une fille très gentille et repoussante. Je vois votre présence en rêve et je tremble ; pour mon bien, il faudrait encore quelques années avant notre mariage. Mais pas loin des yeux, loin du noir. Je broie beaucoup de noir en ce moment mais ce n’est pas le propos car les ombres quand elles prennent peur disparaissent, et ils seront des plus satisfaits. Mon cher fiancé, votre absence me pèse et j’espère que vous comprendrez finalement, j’en suis sûre et certaine car je pense que vous êtes un sombre idiot. Mais sans vous la vie serait comme vous pardonnerez sans doute cette lettre plutôt décousue. Je vous attends avec toute ma famille. Je ne sais vraiment pas pourquoi mais ceci pourrait que j’en meurs. J’irai me brûler aux rayons du soleil équatorial ou bien me rejoindre. Ma porte vous est ouverte et comme on dit : l’espoir fait partir. Finalement, c’est une histoire incroyable que je raconte pour refaire le monde. Vous avez des idées grandioses et inquiétantes. Enfin, revenez moi vite mon cher. Vous me manquez trop. Bien chaleureusement. Votre tout.
Cadavre exquis
Il était une fois un crapaud qui bégayait. Il n’arrêtait pas dire « croah, croah ». Un jour donc il s’en fut comme la feuille d’automne part au vent. Plus tard, il se mit à rire mais attention : pas aux éclats ; disons avec lenteur. Il partit plus tard sur un chemin caillouteux, cependant rien n’empêchera les gargouilles pleureuses de s’envoler. Et Paris, ville de spectacles, accueilla comme il se doit l’événement. Il est probable que les autres crapauds du monde parlent une autre langue tandis que lui s’efforçait de ne pas contempler le tapis volant. Mais soudain, un engin patricide s’agenouilla. On entendit : « Décadence ! Tes enfants ne te laisseront pas tout seul !>> Alors le crapaud revînt chez lui à regret car rien n’est pire. Et dans un accès de délire, il dit : « Tes enfants sont tous de mèche, quel talent ! »
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